Le Dressing · Déguisements enfants
Déguisements pour enfants : 4 marques françaises pour jouer toute l’année
Une cape, une couronne ou quelques couleurs sur le visage suffisent parfois à lancer une grande aventure. Avec Wiplii, Le Panache Blanc, Ratatam et Namaki, les déguisements ne restent pas rangés jusqu’au prochain Halloween.
Une malle à histoires toute l’année
À la maison, Halloween commence toujours par la même question : « En quoi vais-je me déguiser ? » Les idées changent plusieurs fois, les accessoires s’accumulent sur le lit et les essayages donnent déjà naissance à de premières histoires.
Mais ce que j’aime le plus vient après la fête.
Chez nous, les déguisements ne disparaissent pas au fond d’un placard une fois les bonbons terminés. Ils rejoignent une grande malle que les filles ouvrent presque chaque jour. Elles peuvent être princesses le matin, pirates l’après-midi, puis transformer le salon en château ou leur chambre en forêt enchantée.
Elles n’ont d’ailleurs pas toujours besoin d’une tenue complète. Une cape, un chapeau ou une couronne suffisent à faire apparaître un personnage. Le reste vient tout seul.
Voici quatre marques françaises pour remplir cette malle, compléter un costume ou simplement donner aux enfants l’envie d’inventer une nouvelle histoire.
Wiplii, des costumes fabriqués en France
Pirates, princesses, chevaliers, mousquetaires ou personnages historiques : Wiplii propose des costumes complets, mais aussi des capes et différents accessoires fabriqués en France.
On peut choisir une véritable panoplie ou partir d’une seule pièce à associer aux vêtements que l’on possède déjà. Une cape portée sur un tee-shirt, un chapeau ajouté à une tenue toute simple ou une épée glissée à la ceinture peuvent largement suffire.
C’est aussi une manière de laisser davantage de place à l’imagination. Le costume donne une première direction, mais l’enfant reste libre d’inventer son personnage et de changer d’histoire au fil du jeu.

Le Panache Blanc, un savoir-faire né en 1955
Créé en 1955, Le Panache Blanc est toujours installé à Issoudun, dans l’Indre. À l’origine, la maison fabriquait des panoplies pour enfants. Elle propose aujourd’hui des déguisements, des costumes et des jouets, avec une place importante accordée aux personnages historiques.
Chevaliers, mousquetaires, princesses et silhouettes médiévales composent un univers plus classique, porté par des matières comme le coton, la dentelle ou la passementerie. Une partie des modèles est toujours fabriquée en France.
Ce sont des costumes qui donnent immédiatement envie d’organiser un tournoi dans le salon, un bal dans la chambre ou une pièce de théâtre avec les frères, les sœurs et les cousins. Ils ont ce petit supplément d’histoire qui permet au jeu de durer bien au-delà du premier essayage.
Ratatam, des paillettes dans la vie quotidienne
Imaginée par deux mamans lilloises, Ratatam aime les couleurs franches, les paillettes et les déguisements qui ne passent pas inaperçus.
Capes de super-héros, robes qui tournent, ailes et couronnes peuvent être mélangées librement. Les modèles sont imaginés à Lille dans un esprit joyeux et un peu décalé, qui ressemble vraiment à la manière dont les enfants se déguisent.
Chez Ratatam, une cape peut se porter au-dessus d’un manteau pour aller au marché et une robe de fée s’inviter au goûter sans attendre une fête. Cette liberté me plaît beaucoup. Les enfants n’ont pas besoin d’une date particulière pour devenir un super-héros, une reine ou un personnage qu’eux seuls connaissent.

Namaki, quelques couleurs pour changer de personnage
Un déguisement ne passe pas nécessairement par un costume. Parfois, quelques coups de pinceau suffisent pour faire apparaître un chat, une sorcière, un tigre ou un petit monstre.
Née dans la Drôme, Namaki propose notamment des fards de déguisement à l’eau certifiés bio. Ils permettent de compléter une tenue, mais aussi d’imaginer un personnage avec ce que l’on possède déjà à la maison.
Un tee-shirt noir, deux oreilles découpées dans du papier et un visage maquillé peuvent devenir un costume de chat. Une tenue verte et quelques détails dessinés sur le visage donnent naissance à une créature fantastique. Le maquillage permet ainsi de faire beaucoup avec peu, tout en laissant l’enfant choisir ses couleurs et sa transformation.
Ce que je regarde avant de choisir un déguisement
Je préfère les costumes que les enfants peuvent enfiler seuls et dans lesquels ils restent libres de courir, de s’asseoir et de jouer. Les accessoires faciles à associer aux vêtements du quotidien sont souvent ceux qui servent le plus longtemps.
Une belle cape peut devenir tour à tour celle d’une reine, d’un magicien ou d’un super-héros. Une couronne change de propriétaire et de royaume selon les jours. Plus un élément est simple à détourner, plus il trouve sa place dans leurs histoires.
L’idée n’est donc pas forcément d’accumuler les tenues complètes. Quelques pièces bien choisies peuvent déjà nourrir beaucoup de jeux.
Mon avis
À la maison, j’aime que les déguisements restent à portée de main. Les filles ouvrent leur malle pour inventer des personnages, préparer des spectacles ou nous inviter dans des histoires dont elles seules connaissent les règles.
Elles ne suivent d’ailleurs presque jamais le personnage prévu au départ. Une couverture devient une cape, une chaise se transforme en bateau et la princesse finit parfois capitaine d’un équipage de pirates.
C’est ce que j’aime dans les déguisements : ils donnent une première idée, puis les enfants s’en emparent et les emmènent ailleurs. Halloween reste un joli prétexte pour choisir un nouveau costume, mais les meilleures aventures commencent souvent une fois la fête terminée.






