Portrait · Le Salon
Loumio : des maillots de bain anti-UV pensés pour toute la famille
Avec Loumio, Margaux Giudicelli imagine des maillots de bain anti-UV qui associent protection solaire, confort et style pour toute la famille.

Protéger du soleil sans renoncer au style
Il y a des marques que l’on repère tout de suite, parce qu’elles répondent à un vrai besoin. Loumio fait partie de celles-là. Chez nous, c’est le genre de maillots que l’on glisse presque automatiquement dans la valise, parce qu’on sait qu’ils vont servir, bien protéger, et simplifier l’été avec les enfants.
Ce que la marque a bien compris, c’est qu’un maillot anti-UV ne doit pas être seulement pratique. Il doit aussi être beau, agréable à porter, facile à aimer, et assez bien pensé pour qu’on ait envie de le remettre tout au long des vacances. Loumio propose justement cette version-là du bain familial : une protection solaire sérieuse, sans renoncer au style.
Derrière Loumio, il y a Margaux Giudicelli. À travers la marque, on retrouve une envie simple : protéger les petits du soleil tout en proposant des pièces confortables, lumineuses et vraiment désirables. Comme elle le résumait dans le magazine : « Loumio est née de ma passion pour la mode, le soleil et la nature. »
La force de Loumio est de réussir à conjuguer style, confort et protection sans donner l’impression de choisir entre l’un et l’autre. Les pièces donnent envie de partir, de nager, de jouer dehors, de vivre l’été sans se poser mille questions.
Le numéro du Printemps 2026 présentait une collection pensée pour les enfants, les femmes et les hommes : un vestiaire d’été cohérent, imaginé pour les vacances, les week-ends au soleil et les longues journées dehors.
En images

Pour aller plus loin
À découvrir aussi dans notre magazine
Cet article est issu de notre magazine Maison Double H. Retrouvez l'intégralité de ce numéro, nos rencontres, nos découvertes et nos bonnes adresses dans notre édition trimestrielle.
Découvrir le magazine →Article issu de Magazine Printemps 2026, pages 58 à 59.
← Retour à Le Salon


